Après Snack Élizé ce lundi matin, c’est désormais la préfecture de Martinique qui communique sur les investigations menées à la suite des signalements de troubles digestifs rapportés par plusieurs personnes au mois d’août.

L’enseigne avait précédemment publié les résultats de contrôles effectués par deux laboratoires indépendants qu’elle avait sollicités dans le cadre de son plan de contrôle interne. Selon Snack Élizé, ces analyses n’avaient permis d’identifier ni produit, ni lot, ni établissement, ni problème dans sa chaîne de production susceptible d’expliquer les troubles signalés.

Les autorités sanitaires apportent désormais les conclusions de leurs propres investigations.

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12 signalements reçus à partir du 19 août

Selon la préfecture, la Direction de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DAAF) et l’Agence régionale de santé (ARS) de Martinique ont reçu, à partir du 19 août, 12 signalements de particuliers faisant état de troubles digestifs après avoir consommé des plats dans différents établissements Snack Élizé.

L’ARS a alors conduit des investigations épidémiologiques à partir des informations recueillies auprès des personnes ayant présenté des symptômes.

Celles-ci n’ont pas permis d’identifier une source commune de contamination alimentaire susceptible d’expliquer les troubles rapportés.

Six points de vente inspectés par la DAAF

Les signalements ont ensuite été centralisés auprès de la DAAF, compétente en matière de sécurité sanitaire alimentaire.

Entre le jeudi 20 et le mardi 25 août, ses services ont procédé à des inspections sanitaires dans six points de vente de l’enseigne.

La DAAF a également examiné l’ensemble des résultats des contrôles alimentaires effectués par les deux laboratoires sollicités par Snack Élizé.

Aucune non-conformité susceptible d’expliquer les troubles

Au terme de ces différentes vérifications, la préfecture indique que ni les inspections réalisées par la DAAF, ni les contrôles en laboratoire effectués à la demande de Snack Élizé n’ont mis en évidence de non-conformités susceptibles d’expliquer les troubles digestifs signalés.

Les investigations épidémiologiques de l’ARS n’ont, de leur côté, pas permis de mettre en évidence une source commune de contamination alimentaire.

Ces conclusions ne remettent pas en cause les symptômes déclarés par les 12 personnes ayant effectué un signalement. Elles signifient qu’à l’issue des investigations réalisées, leur origine n’a pas pu être rattachée à une source alimentaire commune identifiée dans les établissements concernés.

La préfecture précise enfin que les gastro-entérites aiguës circulent actuellement en Martinique à des niveaux globalement stables et conformes aux valeurs habituellement observées pour cette période.