Dans un climat d’insécurité grandissante et de pénurie de moyens matériels, le service des urgences psychiatriques est confrontés à une crise sans précédent. Face à cette situation alarmante, les soignants ont décidé d’exercer leur droit de retrait, ce lundi 18 mars dès 6 heures. Le personnel dénonce également au moins trois agressions qui ont eu lieu, le samedi 9 et dimanche 17 mars dernier.

Le manque criant de personnel médical compromet la qualité des soins prodigués aux patients et augmente la charge de travail des équipes déjà sous pression.

Des mesures immédiates attendues par le personnel

Pour les soignants, les moyens matériels à savoir, caméras ou encore l’éclairage font défaut, ce qui entrave encore davantage la capacité à fournir des soins adéquats. Le manque d’équipement médical et de ressources appropriées compromet la prise en charge des patients et aggrave la situation. Face à ça, les soignants et les syndicaux exigent des mesures immédiates de la part des autorités de santé.

« Nous appelons à une meilleure protection des usagers, à un renforcement des effectifs médicaux et à des investissements accrus dans les moyens matériels nécessaires au bon fonctionnement du service des urgences psychiatriques. »

Ils seront reçus en fin de matinée par la direction.

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