C’est désormais officiel. L’information révélée ces derniers jours par ZayActu se confirme. Les prix des carburants et du gaz vont bien augmenter en Martinique à compter du 1er avril 2026.
Cette décision a été actée à l’issue d’une réunion qui s’est tenue en préfecture, dans un contexte marqué par de fortes tensions sur les marchés internationaux de l’énergie, notamment en lien avec la situation au Moyen-Orient.
Une hausse désormais actée
Jusqu’à présent, la Martinique avait été temporairement préservée grâce au mécanisme de fixation administrée des prix. Mais face à la hausse continue des coûts d’approvisionnement, un ajustement devient inévitable.
Les prix à la pompe vont donc augmenter dès le début du mois d’avril. Une hausse qui devrait rester contenue pour le sans-plomb, mais plus marquée pour le gazole.
Le gaz est également concerné, avec une augmentation attendue, bien que plus modérée.
Une réunion pour anticiper et encadrer
La réunion organisée en préfecture a permis de faire le point sur la situation et d’anticiper les conséquences locales de cette crise énergétique internationale.
Les autorités ont notamment tenu à rappeler que le système de régulation en vigueur en Martinique permet d’encadrer strictement les prix. Les marges des différents acteurs restent inchangées, ce qui limite l’impact de la hausse pour les consommateurs.
Pas de rupture d’approvisionnement
Malgré les tensions actuelles, aucun risque de pénurie n’est à prévoir. L’approvisionnement en carburants est assuré, grâce aux dispositifs logistiques et aux contrats en place.
Les autorités appellent toutefois à éviter tout phénomène de stockage excessif, susceptible de créer des tensions artificielles sur le territoire.
Une pression supplémentaire pour les ménages
Cette hausse intervient dans un contexte économique déjà fragile. Entre inflation persistante et coût de la vie élevé, de nombreux ménages pourraient être directement impactés par cette augmentation.
Une cellule de suivi doit être mise en place afin d’accompagner les entreprises en difficulté, alors que les services de l’État assurent rester pleinement mobilisés face à l’évolution de la situation.










