Un groupe français majeur du numérique médical a confirmé avoir subi une fuite de données à la suite d’une intrusion informatique. L’attaque a permis à des individus malveillants d’accéder à des informations issues de systèmes utilisés par des professionnels de santé.
Selon les premières analyses, les données concernées proviennent d’outils informatiques destinés à la gestion des cabinets médicaux et au suivi administratif des patients. Ces logiciels sont largement utilisés par des médecins et structures de soins à travers le territoire.
L’entreprise indique avoir rapidement identifié l’incident et engagé des mesures techniques afin de contenir l’accès frauduleux et sécuriser ses infrastructures.
Des données sensibles potentiellement exposées
Les informations compromises pourraient inclure des éléments administratifs et médicaux, considérés comme particulièrement sensibles. Même si tous les détails n’ont pas été rendus publics, ce type de fuite peut concerner notamment :
des données d’identification,
des informations liées au suivi médical,
des éléments nécessaires à la gestion des dossiers patients.
À ce stade, aucune exploitation massive des données n’a été officiellement confirmée, mais la vigilance reste de mise pour les professionnels de santé comme pour les patients concernés.
Une enquête ouverte et des autorités mobilisées
Les autorités compétentes ont été informées conformément aux obligations réglementaires. Une enquête est en cours afin de déterminer l’origine précise de l’attaque, son étendue réelle et les responsabilités éventuelles.
Cet incident rappelle la vulnérabilité croissante du secteur de la santé face aux cyberattaques. Les bases de données médicales représentent en effet une cible privilégiée pour les cybercriminels en raison de leur forte valeur sur les marchés illégaux.
Un enjeu majeur pour la cybersécurité en santé
La multiplication des outils numériques dans le parcours de soins améliore la coordination médicale, mais augmente également les risques liés à la cybersécurité. Les experts alertent depuis plusieurs années sur la nécessité de renforcer les protections informatiques des infrastructures de santé.
Cette nouvelle fuite relance le débat sur la sécurisation des données médicales en France, alors que la numérisation du système de santé continue de s’accélérer.










