C’est au cinéma de Madiana que Bandi a été dévoilée pour la première fois au public, lors d’une avant-première mondiale organisée le 19 mars 2026. Un choix symbolique fort, qui place la Martinique au cœur du lancement de cette production audiovisuelle à vocation internationale.
Cet événement marque une étape importante pour la création locale, en mettant en lumière un projet capable de rayonner bien au-delà du territoire.
Une création portée par un duo père-fille
La série est co-créée par Éric Rochant et sa fille Capucine Rochant, une collaboration intergénérationnelle qui apporte une double lecture, à la fois expérimentée et contemporaine.
Ce tandem familial structure l’identité du projet, avec une volonté affirmée de raconter une histoire ancrée, tout en restant accessible à un public global.
Une signature martiniquaise dans l’écriture
Parmi les forces de Bandi, l’écriture occupe une place centrale. Le scénariste martiniquais Khris Burton y apporte une touche authentique, notamment à travers des dialogues en créole qui renforcent l’ancrage culturel de la série.
Ces éléments participent à donner une identité forte à la production, tout en valorisant la richesse linguistique et culturelle de la Martinique.
Une ambition internationale affirmée
Au-delà de son ancrage local, Bandi affiche clairement ses ambitions. La série est appelée à être diffusée dans près de 190 pays, un déploiement qui témoigne de la volonté de toucher un large public et de positionner la production sur le marché mondial.
Ce rayonnement international constitue une opportunité majeure pour la visibilité des talents caribéens et pour l’industrie audiovisuelle ultramarine dans son ensemble.
Une vitrine pour la création ultramarine
Avec Bandi, la Martinique confirme sa capacité à produire des contenus compétitifs à l’échelle internationale. Entre narration locale, portée universelle et stratégie de diffusion mondiale, la série pourrait bien marquer un tournant pour les productions issues des Outre-mer.










