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Durant deux ans et demi (de décembre 2015 à août 2018) une femme âgée de 31 ans s’est faite passer pour une mère célibataire alors qu’elle vivait en concubinage. Mais c’était sans compter sur les réseaux sociaux où elle a été trahie par ses nombreuses publications. Cette dernière a touché indûment près de 40 000 euros de prestations sociales de la CAF.

Après avoir démasqué la prévenue, la CAF a décidé de porter plainte. Cette dernière a été condamnée par le tribunal correctionnel de Contances (Manches) à 500 euros d’amende avec sursis pour avoir escroqué la Caisse d’allocations familiales pendant plusieurs années. Elle devra très certainement rembourser la somme touchée durant les deux ans et demi.

C’est en cherchant sur les réseaux sociaux que la CAF s’est aperçu qu’elle vivait en couple et qu’elle avait déclaré une fausse adresse pour tromper les services sociaux. La trentenaire aurait en fait été trahie par ses publications sur les réseaux sociaux.

La Caf scrute les réseaux sociaux

Lors de l’audience, le 23 juin dernier, la fraudeuse a reconnu les faits. Elle s’est justifiée en expliquant que son compagnon, marin pêcheur, lui laissait la charge de ses deux enfants sans l’aider financièrement.

Ce n’est pas la première fois que ça arrive. En décembre dernier, une femme qui avait touché 25 000 euros de prestations sociales de la CAF avait aussi été démasquée. Elle avait été condamnée à une amende de 1 500 euros avec sursis, et devait rembourser toutes les sommes perçues.

Depuis le 1er janvier 2020, et ce durant trois ans, l’administration fiscale et les douanes pourront collecter et exploiter des données accessibles notamment sur les réseaux sociaux pour détecter les fraudeurs.


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