L’association contre la non violence aux Antilles révoltée par l’accroissement de la violence

Suite aux nombreux faits divers qui ont touché la Guadeloupe et la Martinique ces derniers temps, l’association contre la non violence aux Antilles réagit via un communiqué.

Une France où l’état d’urgence a été décrété depuis le 13 novembre 2015 suite aux attentats de Paris, pour trois mois, étendu depuis le 17 novembre 2015 en Outre-Mer, avec un renforcement des mesures de sécurité et de contrôle, n’a pas suffi à empêcher l’accroissement des actes de violence dans nos Départements.

En Guadeloupe une succession d’actes de violences s’est produite le week -end prolongé de l’Assomption. Deux homicides et au moins quatre autres personnes blessées par arme. Que ce soit aux Abymes, à Petit-Bourg, Baie-Mahault, Pointe-à-Pitre ou encore au Gosier.

Une succession de braquages depuis début juillet.

Comment est-il possible que des personnes puissent circuler librement sur un territoire où l’état d’urgence est actif, avec des armes à feu où la législation est très réglementée ?

Nous interpellons à nouveau le ministre de l’intérieur, Monsieur Cazeneuve ainsi que le préfet de la Guadeloupe, Monsieur, Jacques BILLANT sur l’obligation de l’Etat à protéger ses citoyens. Quels sont les moyens mis en place sur la circulation des armes à feu sur l’île ?

Quels sont les moyens et actions de préventions contre la violence mis en place à la Guadeloupe à part l’opération « déposez les armes ». Qu’en est-il de la prévention ? de la médiation ?

Les membres de l’association pour la non-violence aux Antilles et moi-même condamnons avec fermeté ces actes.
L’association pour la non-violence demande au gouvernement de traiter de manière égale les problématiques de sécurité en outre-mer afin que le citoyen français bénéficie de la protection de l’Etat quelque soit son lieu de résidence.

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